Archive pour 4.8.2008

Aliments, Radis d’hiver

Définition

Le radis chinois ou radis d’hiver, ou encore daïkon (Raphanus sativus var. longipinnatus L. H.Bailey), est le cousin asiatique de notre radis noir, mais il est au moins deux fois plus long et plus épais et a la peau blanche. Il est aussi plus succulent (radis à jus par excellence) et moins fibreux. Il en existe plusieurs variétés (comme la macropodus Makino) mais ils sont tous plus ou moins piquants, selon les sols et surtout la durée d’ensoleillement.
Le daïkon est un légume essentiel en cuisine asiatique. Il est appelé mu en Corée, où il sert à garnir de nombreux plats, soit cru, soit mariné en saumure. Il peut aussi être finement rapé et ajouté comme condiment ou comme élement de sauce, comme pour assaisonner et refroidir le tenpura.
En japonais, le daïkon séché et coupé en lanières est appelé kiriboshi daikon. Le daïkon entier en saumure s’appelle takuan. Il est souvent artificiellement coloré en jaune moutarde. Ayant tendance à ne pas se garder et à jaunir, les feuilles (fanes) sont souvent coupées avant la vente pour être utilisées en soupes, cuites à l’étuvée oshitashi ou comme condiment.

source : fr.wikipedia.org


Aliments, Radis chinois

Définition

Le radis chinois ou radis d’hiver, ou encore daïkon (Raphanus sativus var. longipinnatus L. H.Bailey), est le cousin asiatique de notre radis noir, mais il est au moins deux fois plus long et plus épais et a la peau blanche. Il est aussi plus succulent (radis à jus par excellence) et moins fibreux. Il en existe plusieurs variétés (comme la macropodus Makino) mais ils sont tous plus ou moins piquants, selon les sols et surtout la durée d’ensoleillement.
Le daïkon est un légume essentiel en cuisine asiatique. Il est appelé mu en Corée, où il sert à garnir de nombreux plats, soit cru, soit mariné en saumure. Il peut aussi être finement rapé et ajouté comme condiment ou comme élement de sauce, comme pour assaisonner et refroidir le tenpura.
En japonais, le daïkon séché et coupé en lanières est appelé kiriboshi daikon. Le daïkon entier en saumure s’appelle takuan. Il est souvent artificiellement coloré en jaune moutarde. Ayant tendance à ne pas se garder et à jaunir, les feuilles (fanes) sont souvent coupées avant la vente pour être utilisées en soupes, cuites à l’étuvée oshitashi ou comme condiment.

source : fr.wikipedia.org


Aliments, Daïkon

Définition

Le radis chinois ou radis d’hiver, ou encore daïkon (Raphanus sativus var. longipinnatus L. H.Bailey), est le cousin asiatique de notre radis noir, mais il est au moins deux fois plus long et plus épais et a la peau blanche. Il est aussi plus succulent (radis à jus par excellence) et moins fibreux. Il en existe plusieurs variétés (comme la macropodus Makino) mais ils sont tous plus ou moins piquants, selon les sols et surtout la durée d’ensoleillement.
Le daïkon est un légume essentiel en cuisine asiatique. Il est appelé mu en Corée, où il sert à garnir de nombreux plats, soit cru, soit mariné en saumure. Il peut aussi être finement rapé et ajouté comme condiment ou comme élement de sauce, comme pour assaisonner et refroidir le tenpura.
En japonais, le daïkon séché et coupé en lanières est appelé kiriboshi daikon. Le daïkon entier en saumure s’appelle takuan. Il est souvent artificiellement coloré en jaune moutarde. Ayant tendance à ne pas se garder et à jaunir, les feuilles (fanes) sont souvent coupées avant la vente pour être utilisées en soupes, cuites à l’étuvée oshitashi ou comme condiment.

source : fr.wikipedia.org


Aliments, Crosne du Japon

Définition

Le crosne du Japon est une plante de la famille des Lamiacées cultivée pour ses tubercules comestibles. Le terme désigne aussi ces tubercules consommés comme légume, bien que leur consommation soit assez confidentielle. C’est l’un des rares légumes de la famille des Lamiacées, qui rassemble par ailleurs de nombreuses plantes condimentaires, médicinales et mellifères (la menthe, la sarriette, la mélisse, etc.).
Nom scientifique Stachys affinis Bunge, famille des Lamiacées, sous-famille des Lamioideae.

Description

Le crosne du Japon est une plante herbacée, vivace par ses tubercules, formant des touffes de 30 à 40 cm de haut. Il présente les caractères typique des Lamiacées : tiges à section rectangulaire, feuilles opposées décussées (c’est-à-dire que chaque étage est perpendiculaire par rapport au précédent). Les pétioles sont relativement longs, le limbe rugueux et denté sur les bords.
Les fleurs, du type labié, sessiles, sont groupées en inflorescences serrées en forme de faux verticilles. La corolle est de couleur rose pourpre. La floraison est observée assez rarement en France.
Les tubercules, très contournés, en chapelet, de couleur blanc nacré, assez petits (quelques centimètres de long) se forment comme dans le cas de la pomme de terre sur des tiges souterraines qui portent une succession de renflements. Ces tubercules ne se conservent pas longtemps à l’air libre et se flétrissent et pourrissent très rapidement.

Distribution

Cette espèce est originaire de la Chine septentrionale et introduite assez anciennement au Japon. A la fin du 19ème siècle elle en a été importé et acclimaté en France pour la première fois[1] dans le jardin d’Auguste Pailleux, qui était membre de la société française d’acclimatation d’une commune de l’Essonne (Île-de-France) nommée Crosne. Elle en tira son nom vernaculaire qui se prononce “crone” et non “crosne”…
Elle est actuellement répandue par la culture dans tous les continents.

Culture

Les crosnes sont cultivées comme une plante annuelle. La plantation se fait au printemps (début avril). On plante des rhizomes à 40 cm d’intervalle et 8 à 10 cm de profondeur. La récolte se fait à partir de novembre quand les plants sont desséchés, et peut se poursuivre tout l’hiver au fur et à mesure des besoins.
La plante requiert un sol bien exposé, plutôt sablonneux et pas trop humide.

Utilisation

C’est le tubercule qui est consommé. L’aspect de ses tubercules évoque celui des rhizomes du chiendent, en nettement plus charnu toutefois, et leur goût de noisettes rappelle le salsifis, le topinambour ou l’artichaut selon la façon de les préparer. Les Anglo-saxons l’appellent d’ailleurs « artichaut japonais » (japanese artichoke).
On peut le préparer de diverses façons: en sauce, en salade, en gratin… Il est recommandé de ne pas les éplucher mais de les laver et de les frotter dans un linge avec du gros sel. Il faut que les tubercules soient très frais. Il peut entrer dans la préparation d’osechi, plats traditionnels préparés pour le Nouvel An.
Le crosne contient un glucide spécifique, appelé stachyose. Ce polymère glucidique dérivé du galactose est peu digeste et peut être source de flatulences. Ce légume est aussi relativement riche en protéines et en bétaïne.

source : fr.wikipedia.org


Aliments, Brède mafane

Définition

La brède mafane (Acmella oleracea), encore appelée cresson de Para, est une espèce de plante herbacée de la famille des Asteraceae.
C’est une espèce essentiellement cultivée. On la pense originaire d’Amérique méridionale (Pérou).

Autres noms vernaculaires

En Malgache : anamaIaho, kimotodoha, brède mafana, « Bredy mafana ».
Le nom de « brède mafane » relève du créole et du français régional de Madagascar et des Mascareignes.
Si mafane vient effectivement du malgache, brède, lui, viendrait du portugais bredo. En malgache, brède veut dire herbe et mafana veut dire chaud. Selon une autre source, le mot brède viendrait du mot indien « brette » qui signifie « feuille bonne à manger ».
Dans la Région Sakalava du Menabé, Morondava ouest de Madagascar, elle est appelée « Kimalao ». Elle s’utilise avec les viandes grasses avec d’autres brèdes « petsay » et « anandrano », et les Vezos l’utilisent avec du poisson, lemba (merlan) séché.

Description

Les tiges sont couchées sur le sol, feuilles ovales. Les capitules terminaux sont coniques et de couleur jaune ou rouge.
Les feuilles et fleurs en boutons ont une saveur poivrée piquante. Les fleurs surtout sont légèrement anesthésiantes : l’effet produit est très particulier.
À Morondava, l’appellation « kimalao » rappelle le piquant du piment, car « malao » signifie « ce qui pique et chauffe » à la fois.

Utilisation

La brède mafane n’est pas seulement consommée par les Malgaches ou les Réunionnais. Elle a été adoptée par toute l’Asie du Sud-Est. On la trouve couramment dans les épiceries chinoises.
Les feuilles peuvent être employées fraîches ou sèches. Les feuilles entières (et les fleurs, selon les goûts) s’utilisent comme base du plat national malgache « le romazava » (appelé parfois, en Europe, roumazaf). Ce plat est aussi très répandu dans l’Archipel des Comores.
La plante est réputée anesthésique, diurétique, digestive, scialagogue, antiasthmatique et antiscorbutique.
Ses capitules sont réputés odontalgiques et antiscorbutiques.

Culture

Emplacement : En Europe, il apprécie une terre perméable, un emplacement ensoleillé au jardin ou sur le balcon. En pays tropical, il apprécie un sol aéré et fertile. Exposition ombragée un peu fraîche.
Ensemencement : En terrines ou en pots. Dès mi-mai, planter en plein air ou semer directement. Demande un sol drainant, bien fertilisé. Résistant contre les maladies. Sensible au froid et au sec.
* Hauteur : 10 cm
* Temps de germination : 10-14 T/j
* Température de germination: 18 °C

Synonymes

# Spilanthes oleracera L.
# Spilanthes acmella Murr. var. oleracea Hook.f.
# Spilanthes acmella DC. var. oleracea (Jacq.) Baker
# Spilanthes acmella DC. var. oleracea (L.) Hook

source : fr.wikipedia.org